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Titre du livre |
Arman |
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Auteur |
Arman |
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Descrpition |
La créativité d'Arman ne connaît pas de frontières. Chacune de ses oeuvres est l'occasion d'aborder le quotidien sous un angle novateur et nous incite à réfléchir sur l'essence-même de l'art.
La série Nec mergitur (il ne coulera pas), datée de 1998, se situe à mi-chemin entre peinture et volume. Arman abandonne les accumulations et concentre son attention sur l'objet en tant qu'entité pour l'immerger dans la matière. L'emploi de couleurs ternes exprime son incompréhension devant le ravage des marées noires.
Marcelin Pleynet retrace le parcours singulier et exemplaire d'un artiste qui a su préserver sa liberté tout en libérant la peinture. Car Arman est peintre avant tout. Ses oeuvres reposent sur une résonance poétique et une intelligence fertile. Elles témoignent d'une rencontre entre la sensibilité du créateur et les grands événements de notre siècle.
Dans son entretien avec Tita Reut, Arman nous confie les clés de Nec mergitur.
De cet ouvrage, il a été tiré 250 exemplaires numérotés de 1 à 225, 15 exemplaires H.C., 10 exemplaires E.A., accompagnés pour chacuns du " naufrage d'un gant ", qui constituent l'édition de luxe.
--Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
L'auteur vu par l'éditeur
1928 : Armand Pierre Fernandez naît à Nice le 17 novembre. Sa mère s'appelle Marie Marguerite. Dès l'enfance, il se familiarise avec les objets de la boutique de décoration de son père, Antonio Francesco Fernandez, qui lui communique les techniques de la peinture à l'huile et sa passion pour la musique. Son magasin est un tremplin pour l'artiste. Dès l'âge de quinze ans, Armand commercialise ici ses peintures-souvenirs de la Côte d'Azur, pour la plus grande fierté de son père.
1946-1950 : En 1946 Armand obtient son baccalauréat de philosophie. L'année suivante il rencontre Yves Klein (1928-1962) et Claude Pascal dans un cours de judo de l'école de police de Nice. Par admiration pour Van Gogh, Klein et Armand se plaisent à signer leurs œuvres de leur seul prénom. En 1949, Armand quitte l'École nationale des Arts décoratifs de Nice pour suivre les cours de l'École du Louvre, afin de devenir commissaire-priseur.
1951 : En février, il rejoint Yves Klein à Madrid. De retour à Nice, en juin, il croise Pierre Restany. Sa peinture devient abstraite sous l'influence de Serge Poliakoff et de Nicolas de Staël.
1953-1957 : Armand épouse Eliane Radigue dont il se séparera vingt ans plus tard. Impressionné par les oeuvres de Kurt Schwitters et de Jackson Pollock, il s'essaie au travail du tampon et expose les premiers "Cachets" à Paris en 1956.
Il commence aussi une collection d'art africain.
1958-1966 : Suite à une omission sur un carton d'invitation, Armand se libère du "d" qui clôturait son nom et authentifie cette erreur d'orthographe en prenant ARMAN pour signature. Engagé dans la mouvance des années 60, il partage sa vie entre la France et les Etats-Unis, fréquente les milieux artistiques français et new-yorkais, au contact de Duchamp et des tenants du pop'art.
En 1962, il devient membre fondateur des Nouveaux Réalistes. Sa démarche se précise. Il entasse, accumule et fragmente au gré de nouveaux matériaux : polyester et plexiglass.
1967 : Arman se lance en quête d'une osmose entre art et industrie...
En juin 1968, il représente la France à la Biennale de Venise et participe à la Documenta IV, à Kassel.
1970-1980 : En juillet 1971, Arman épouse Corice Canton.
L'année suivante, il devient citoyen américain et prend le nom d'Armand Pierre Arman. Son oeuvre fait l'objet d'une reconnaissance croissante en France comme à l'étranger. Il réalise, entre autres, la série des "Poubelles organiques", celle des "objets armés", et travaille à des sculptures monumentales comme Homage to the Garment District à Jérusalem, Fairlane Mall Sculpture à Dearborn (Michigan), Fossile mécanique à Dijon, Hommage à Renoir à Cagnes-sur-Mer... Il conçoit aussi deux bas-reliefs de six mètres de haut pour la Direction générale de la Régie Renault.
1980-1997 : L'éventail de ses créations et de ses procédés techniques s'enrichit. De nouvelles oeuvres monumentales se profilent : un Long Term Parking à Jouy-en-Josas, Les Travailleurs de la mer à Majorque, une tour monumentale à Chicago, À la République au Palais de l'Elysée à Paris, Music power à Nice, Rostropovitch's Tower à New York.
1998 : La Galerie nationale du Jeu de Paume organise une grande rétrospective sur l'artiste du 27 janvier au 12 avril. Plus d'une centaine d'oeuvres réalisées entre 1959 et 1997 sont réunies dans cette exposition qui témoigne des grands moments de la carrière de l'artiste. Après Paris, elle entame un grand périple en Allemagne, au Portugal et en Israël.
1999 : Gérald Piltzer organise la première présentation de la série Nec Mergitur. Inaugurée le 17 mars 1999, cette exposition comprend des oeuvres situées à mi-chemin entre peinture et volume.
Article sur
Arman
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Type de livre |
biographie |
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