Cette accrochage au Centre Pompidou s'articulait autour de la question du cinéma et de son
Inflence sur l'art moderne et contemporain. Le cinéma ne peut se penser
sans passer par les techniques du montage, assemblage. Une partie de
l'exposition est d'ailleur consacré au montage.
Extrait ....
Les collages cubistes de Braque ou Picasso, surréalistes de Max Ernst ou Man Ray, les assemblages pop de Martial Raysse ou James Rosenquist agencent une multiplicité d'images ou de fragments d'images en une séquence unique : ils rassemblent dans la simultanéité ce que l'expérience ordinaire du cinéma déploie dans la succession. Les arts plastiques produisent un équivalent statique de la dynamique et de l'enchaînement des plans cinématographiques ......suite
Dès 1953, au retour d'un voyage en Europe et en Afrique du Nord, Rauschenberg travaille à la série des Red Paintings considérées comme les premières ébauches des Combines : assemblages abstraits de différents types de matériaux recouverts de peinture suivant une méthode de combinaison de thèmes disparates, dont la plupart des motifs prendront définitivement place dans son registre iconographique. Sans aucune hiérarchie sont ainsi mélangés des objets trouvés, des images de la culture populaire et des médias, des références aux chefs-d'oeuvre de l'histoire de l'art et à la mythologie et des éléments plus strictement typographiques. C'est à partir de cette même année que Robert Rauschenberg emploie le terme « Combine » pour désigner cette série d'oeuvres dans lesquelles il intègre images et objets du monde réel à la peinture abstraite, abolissant de la sorte les frontières entre peinture et sculpture
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