logo art pjm pictorialisme

- Chroniques récentes

- Tous les articles en archives

- Recherche dans le titre

- Recherche dans le texte

   
point chronique

Jacques Villeglé au centre Pompidou

point chronique

Photographie Timbrée

point chronique

Retour sur l’art de l’assemblage 3ème partie le Samedi 29 mars 2008

point chronique

Retour sur l’art de l’assemblage 2ème partie le Samedi 29 mars 2008

point chronique

Relecture de l’assemblage moderne 1er partie 28 mars 2008

point chronique

Colloque international Paris

point chronique

Joël Besse suspendre le temps

point chronique

La Mosaïque

point chronique

Le photomontage et montage

point chronique

L’art numérique et le collage

point chronique

Les techniques de l’art du collage à l aube du XXème siècle

point chronique

L'art du collage montage à la FIAC 2007

point chronique

Collage photographie de Darren Smith à la Dorothy's Gallery

point chronique

THE THIRD MIND Palais de Tokyo Paris

point chronique

Picasso Cubiste

point chronique

Les photogrammes

point chronique

La pratique photographique chez Sigmar Polke

point chronique

Cyril Anguelidis à la Dorothy's gallery

point chronique

Airs de Paris

point chronique

Mark Napier art numérique et collage

point chronique

David Lynch

point chronique

Collage Trash

 


Exposition Palacios

Crée des transparences par François Mocaër

2006-10-14

Menu principal - Listes des articles

C est la première fois que notre rédaction rencontre un artiste qui utilise la photo non comme objet de représentation mais comme un instrument lui permettant d’explorer les transparences et les différentes manipulation créatives Le questionnement ici sur la géométrie, le calcul et la transparence nous invitent à de profondes interrogations sur ce qu’est le réel. L’artiste a lui-même écrit sur sa démarche : « Mes tableaux sont des déconstructions de photographie. Il ne s’agit d’accommoder des effets de peintures et de les arranger. Les représentations sur lesquelles je travaille cessent d’être des images qu’elles étaient au paravent en utilisant en utilisant des procédés chimiques et numériques »
Il ne s’agit d’accommoder des effets de peintures et de les arranger. Les représentations sur lesquelles je travaille cessent d’être des images qu’elles étaient au paravent en utilisant en utilisant des procédés chimiques et numériques »
 
Ces procédés provoquent justement un effet de brouillage et métissage qui autorisent en quelque sorte le spectateur à regarder l’œuvre comme s’il la voyait dans le miroir de son imaginaire. Il est important de comprendre ce qu’on voulut exprimer de grands artistes comme Cézanne par exemple qui, le premier a représenté des formes structurés par la lumière. Il a inventé un technique qui a déclenché une nouvelle perception. Les procédés chimiques permettent justement cette invention constante de l’approche artistique qui, en ce qui me concerne, me permet d’aller au-delà des apparences. Jean-Marie Palacios est un autodidacte de l’art qui éloigné aussi bien des dogmes de figuratif que de l’abstraction, nous invite à une question essentielle : Peut on espérer en manipulant les images mieux comprendre ce que nous pensons ? C est la raison pour laquelle, il sera passionnant de vous rendre à cette exposition qui nous prouve bien que l’art demeure une aventure intérieure. François Mocaër

 

 

 

 


 

 

barre actualite