Ces procédés provoquent justement un effet de brouillage et métissage qui autorisent en quelque sorte le spectateur à regarder l’œuvre comme s’il la voyait dans le miroir de son imaginaire.
Il est important de comprendre ce qu’on voulut exprimer de grands artistes comme Cézanne par exemple qui, le premier a représenté des formes structurés par la lumière. Il a inventé un technique qui a déclenché une nouvelle perception. Les procédés chimiques permettent justement cette invention constante de l’approche artistique qui, en ce qui me concerne, me permet d’aller au-delà des apparences.
Jean-Marie Palacios est un autodidacte de l’art qui éloigné aussi bien des dogmes de figuratif que de l’abstraction, nous invite à une question essentielle : Peut on espérer en manipulant les images mieux comprendre ce que nous pensons ? C est la raison pour laquelle, il sera passionnant de vous rendre à cette exposition qui nous prouve bien que l’art demeure une aventure intérieure.
François Mocaër
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